Mis à jour en janvier 2026.
En bref : les étapes clés d’une infolettre Mailchimp réussie
Une infolettre Mailchimp réussie, ça se monte en cinq étapes claires : tu prépares ta liste d’abonnés, tu choisis un modèle qui te ressemble, tu écris un objet pis un contenu qui donnent envie, tu programmes l’envoi au bon moment, pis tu lis tes statistiques pour t’ajuster. Mailchimp a l’air d’un cockpit d’avion la première fois que tu l’ouvres, mais en vrai, c’est juste une suite de gestes simples qu’on répète à chaque envoi. Je te fais visiter les coulisses, étape par étape, pour que tu arrêtes d’avoir peur du bouton « Envoyer ».

Je vais être franche avec toi : la première fois que j’ai ouvert Mailchimp, j’me suis sentie comme dans le cockpit d’un avion. Des boutons partout, des mots en anglais, pis cette petite peur de pitonner sur la mauvaise affaire pis d’envoyer un brouillon à 800 personnes. Faque si tu te sens un peu perdu, t’es exactement à la bonne place. On va défaire ça morceau par morceau, sans jargon de technouille.
Par où je commence dans Mailchimp ?
Avant même de penser au design, tu commences par ton audience. Dans Mailchimp, ta liste de contacts s’appelle une « Audience ». C’est le coeur de toute ta démarche : sans une liste de monde qui a vraiment accepté de t’entendre, le plus beau courriel du monde tombe dans le vide. Tu importes tes contacts, tu vérifies que chacun a bel et bien levé la main pour recevoir tes nouvelles, pis tu respectes la Loi 25 pis la LCAP au Québec.
Mon conseil de pratique : commence petit. Cent abonnés engagés valent mille adresses ramassées n’importe comment. Une liste propre, c’est une infolettre qui se rend, pis c’est ta réputation d’expéditeur qui reste blanche comme neige. On creuse cette idée-là en profondeur dans notre article sur la délivrabilité, parce que c’est vraiment le nerf de la guerre.
Un truc qui rassure bien du monde : Mailchimp garde une trace de qui s’est inscrit, quand pis comment. Si jamais quelqu’un te demande pourquoi il reçoit tes courriels, t’as la preuve du consentement à portée de clic. Ça, c’est pas juste une bonne pratique légale, c’est aussi ta tranquillité d’esprit. Pis ça t’évite de te ramasser dans le dossier spam à cause de plaintes que t’aurais pu prévenir.
Comment choisir un modèle qui me ressemble ?
Voici l’essentiel sur ce point : comment choisir un modèle qui me ressemble. En marketing par courriel, ce qui compte, c’est de garder le message simple, utile pis honnête pour ton monde. Tu vises une seule idée claire par section, pis tu écris comme tu parles. C’est ça qui se rend dans la boîte de réception pis qui se fait lire jusqu’au bout.

Mailchimp te donne une banque de modèles tout faits, pis c’est exactement par là que tu veux passer au début. Pas besoin de réinventer la roue : tu prends un gabarit propre, tu y glisses ton logo, tes couleurs de marque, pis tu te bâtis une signature visuelle qui te suit d’un envoi à l’autre. Le but, c’est que ton monde reconnaisse ton infolettre au premier coup d’oeil, comme on reconnaît la devanture d’un commerce qu’on aime.
Le drag-and-drop de Mailchimp te laisse glisser des blocs de texte, des images, des boutons. Reste simple. Une infolettre surchargée de couleurs pis de polices, ça fatigue l’oeil pis ça sent l’amateur. Un beau blanc autour de ton contenu, ça respire, pis ça met ton message en valeur. Si tu veux pousser le design plus loin, on a un article complet là-dessus dans le cocon.
Une erreur que je vois souvent : du monde qui se garroche dans le design avant d’avoir réfléchi à QUI va lire pis POURQUOI. Avant de choisir tes couleurs pis tes images, prends deux minutes pour écrire en une phrase ce que tu veux que ton lecteur fasse après avoir lu. Prendre un rendez-vous ? Lire un article ? Profiter d’une offre ? Quand tu sais ça, tout le reste, l’objet, le visuel, le bouton, tombe en place tout seul. Le design suit l’intention, jamais l’inverse.
Quel objet pis quel contenu écrire ?
L’objet, c’est la porte d’entrée. C’est lui qui décide si ton courriel se fait ouvrir ou ignorer dans une boîte de réception déjà pleine à craquer. Garde-le court, honnête pis curieux : une promesse claire ou une question qui titille, jamais un piège à clics qui déçoit une fois ouvert. Mailchimp te laisse même tester deux objets sur un petit échantillon de ta liste avant d’envoyer au reste, pis ça, c’est de l’or.
Une fois ouvert, ton contenu doit aller droit au but. Une idée principale, un ton humain, pis un seul appel à l’action bien visible. Le monde te lit souvent sur son téléphone, entre deux affaires : si ton message prend trois paragraphes avant d’arriver au coeur, t’as perdu ton lecteur. Écris comme tu parles à un bon client, pas comme un communiqué de presse.
Petit conseil de pratique sur le rythme : la régularité bat la fréquence. Mieux vaut une bonne infolettre par mois, fidèle au rendez-vous, qu’un envoi par semaine bâclé qui finit par tanner ton monde. Choisis une cadence que tu peux tenir sur la durée, pis respecte-la. Ton lecteur va finir par t’attendre, pis c’est exactement là que la magie du courriel opère.
Quelles sont les 5 étapes pour envoyer ta première infolettre ?
Voici l’essentiel sur ce point : quelles sont les 5 étapes pour envoyer ta première infolettre. En marketing par courriel, ce qui compte, c’est de garder le message simple, utile pis honnête pour ton monde. Tu vises une seule idée claire par section, pis tu écris comme tu parles. C’est ça qui se rend dans la boîte de réception pis qui se fait lire jusqu’au bout.
- Prépare ton Audience. Importe tes contacts consentants, retire les adresses mortes, pis vérifie ta conformité Loi 25 / LCAP.
- Choisis ton modèle. Pars d’un gabarit propre, ajoute ton logo pis tes couleurs, garde ça aéré.
- Rédige ton objet pis ton contenu. Un objet qui accroche, une idée principale, un seul appel à l’action.
- Programme l’envoi. Choisis l’heure où TON monde ouvre ses courriels, souvent le matin en semaine au Québec.
- Lis tes statistiques. Reviens 48 heures plus tard regarder ouvertures pis clics, pis note ce que tu changes au prochain envoi.
Comment lire mes statistiques après l’envoi ?
Voici l’essentiel sur ce point : comment lire mes statistiques après l’envoi. En marketing par courriel, ce qui compte, c’est de garder le message simple, utile pis honnête pour ton monde. Tu vises une seule idée claire par section, pis tu écris comme tu parles. C’est ça qui se rend dans la boîte de réception pis qui se fait lire jusqu’au bout.

Le travail finit pas quand tu cliques « Envoyer ». C’est même là que ça devient intéressant. Mailchimp te montre ton taux d’ouverture (qui a ouvert), ton taux de clics (qui a agi) pis tes désabonnements. Ces trois chiffres, c’est ta boussole. Un taux d’ouverture bas ? Travaille tes objets. Beaucoup d’ouvertures mais peu de clics ? Ton contenu ou ton bouton d’action a besoin d’amour.
Voici un repère simple pour situer tes chiffres sans te stresser avec des moyennes inventées :
| Indicateur | Ce que ça mesure | Quoi faire si c’est faible |
|---|---|---|
| Taux d’ouverture | La force de ton objet pis de ton nom d’expéditeur | Teste deux objets, mets un vrai nom humain |
| Taux de clics | L’intérêt de ton contenu pis de ton appel à l’action | Clarifie ton message, un seul bouton bien visible |
| Désabonnements | Si ton rythme ou ta pertinence dérangent | Espace tes envois, recentre sur ce qui sert ton monde |
Le piège classique, c’est de regarder ses stats une fois pis de plus jamais y revenir. Or c’est en comparant tes envois entre eux que tu apprends pour vrai. Mettons que ton infolettre de mardi matin performe mieux que celle de jeudi après-midi : tu viens de découvrir une info en or sur TON monde, gratuitement. Mailchimp te laisse comparer tes campagnes côte à côte, faque sers-toi-z-en pour t’améliorer un envoi à la fois.
Comment Daniel pis moi on s’en sert chez Froggy
Voici l’essentiel sur ce point : comment Daniel pis moi on s’en sert chez Froggy. En marketing par courriel, ce qui compte, c’est de garder le message simple, utile pis honnête pour ton monde. Tu vises une seule idée claire par section, pis tu écris comme tu parles. C’est ça qui se rend dans la boîte de réception pis qui se fait lire jusqu’au bout.

Un exemple concret : mettons une clinique dentaire à Repentigny qu’on accompagne. On segmente son Audience dans Mailchimp en deux groupes. Les patients vus dans la dernière année reçoivent un rappel doux d’examen annuel. Ceux qu’on a pas vus depuis 18 mois reçoivent un message « on prendrait de tes nouvelles » avec un incitatif. Même outil, deux messages, deux fois plus de rendez-vous repris, pis zéro patient qui se sent comme un numéro dans une liste.
Daniel monte les gabarits, je rédige les objets pis le contenu, pis on lit les stats ensemble chaque mois. C’est pas l’outil qui fait la job : c’est le jugement qu’on met dedans. Mailchimp, c’est notre cockpit, mais c’est nous autres qui pilotons. Pis toi aussi tu restes l’auteur de ta business : on t’apprend à conduire, on te remplace pas.
Pis surtout, n’aie pas peur de te montrer humain. Les infolettres qui marchent le mieux, c’est rarement les plus léchées : c’est celles où on sent une vraie personne derrière. Raconte une petite histoire de ta semaine, partage un apprentissage, glisse un brin d’humour. Le monde s’abonne à des gens, pas à des logos. C’est pas mal la plus belle force du courriel : tu rentres direct dans la boîte de quelqu’un qui a accepté de t’écouter, faque profites-en pour bâtir une vraie relation.
FAQ : monter une infolettre Mailchimp
Combien d’étapes pour monter une infolettre dans Mailchimp ? Cinq : préparer ta liste, choisir ton modèle, écrire objet pis contenu, programmer l’envoi, lire tes statistiques. C’est un cycle qu’on répète à chaque fois.
Mailchimp est-il gratuit pour une petite entreprise au Québec ? Oui, il y a un forfait gratuit pour débuter avec une petite liste. Tu passes à un forfait payant en grandissant, mais tu peux te faire la main sans sortir une cenne.
Quel jour envoyer mon infolettre ? Pas de journée magique universelle. Le matin en semaine marche souvent bien au Québec, mais regarde tes propres statistiques pis cale-toi sur les moments où TON monde répond.
Comment savoir si mon infolettre a bien fonctionné ? Tu regardes ton taux d’ouverture, ton taux de clics pis tes désabonnements. Ces trois chiffres te disent si ton objet accroche, si ton contenu intéresse pis si ton rythme est correct.
Pour aller plus loin : le cocon Email
- Le marketing par courriel : un guide complet
- L’email marketing avec l’IA en 2026
- Améliorer ton taux d’ouverture
- Personnaliser tes campagnes courriel
- Les listes d’email achetées : plus toxiques qu’on pense
- La magie du design des emails
- Pourquoi l’email marketing n’est pas mort
Pis si on en jasait ?
Mailchimp, c’est pas sorcier une fois qu’on te montre les coulisses. Si t’as envie qu’on monte ta première infolettre ensemble, ou que je regarde celle que t’envoies déjà pour la faire briller, viens jaser avec moi. On prend un café virtuel de 30 minutes, pis tu repars avec des idées claires pour ton prochain envoi.
Qu’est-ce qu’un courriel automatisé (séquence de bienvenue) ?
Un courriel automatisé part tout seul quand quelqu’un pose un geste, comme s’inscrire à ton infolettre. La séquence de bienvenue accueille le nouvel abonné avec deux ou trois courriels qui présentent qui tu es pis ce que tu offres. Ça travaille pour toi même quand tu dors.
Tu l’écris une fois, pis il roule pour chaque nouvelle inscription. C’est le premier contact, celui qui donne le ton de la relation. Une bonne séquence de bienvenue transforme un curieux en abonné fidèle.
Pourquoi segmenter ta liste d’abonnés change tout ?
Segmenter, c’est diviser ta liste en petits groupes selon les intérêts, l’historique d’achat ou la région. Au lieu d’envoyer le même courriel à tout le monde, tu parles à chaque groupe avec un message qui le concerne vraiment. Résultat : ton monde ouvre plus, clique plus, pis se désabonne moins.
Tu peux commencer petit. Sépare juste tes nouveaux abonnés de tes clients fidèles : ces deux groupes-là n’ont pas les mêmes besoins. Plus ta segmentation est fine, plus tes courriels deviennent pertinents, pis c’est exactement ça que les boîtes de réception récompensent.
À propos de l’autrice

Valérie Payotte est cofondatrice et directrice créative de Froggy-Net, une agence de marketing numérique des Laurentides. Enseignante depuis 2000, dans le marketing web depuis 2009 (17 ans de terrain), deux certificats de HEC Montréal, pis plus de 1 000 heures de recherche et développement en IA générative depuis 2024. Elle écrit depuis Sainte-Anne-des-Lacs. Suis-la sur LinkedIn et YouTube.


